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Reprendre le stock d'ouverture

Le jour où le registre informatisé prend la suite du registre manuscrit, le coffre n’est pas vide. Il contient du métal racheté sous l’ancien registre, dont les acquisitions sont consignées là-bas, page après page.

Si ce métal n’entre pas, il n’existe pas — et sa revente ne s’inscrira nulle part, faute d’entrée à laquelle la rattacher.

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Le document fait trois choses d’un seul geste : il inscrit chaque ligne au registre, crée le lot au numéro d’ordre inscrit, et pose la quantité en stock.

ChampCe qu’il porte
Établissementle comptoir dont on reprend le coffre — un document par comptoir
Date de l'arrêtéle jour où le registre manuscrit a été arrêté
Renvoi au registre manuscritde quel registre il s’agit, et à quelle date il a été clos
Ce que la colonne « provenance » porterala phrase qui sera recopiée sur chaque inscription

Puis une ligne par lot : article, description des objets, quantité, et le Renvoi au registre manuscrit propre à la ligne si vous voulez pointer une page précise.

Personne n’a rien vendu à l’établissement ce jour-là. Les colonnes du vendeur restent donc vides, et le prix est nul.

Ce que porte la colonne Provenance, c’est le renvoi au registre où l’acquisition est consignée. C’est lui qui fait la chaîne entre les deux registres.

Un stock d’ouverture ne se détaille pas objet par objet : il se pèse par nature et par titre. L’article R321-4 du code pénal admet expressément le lot.

Chaque ligne reçoit son numéro d’ordre, et ce numéro doit figurer sur le contenant dès la reprise faite — c’est la même obligation que pour un rachat.

Le lot se vide ensuite par ventes successives, et le registre le suit : l’entrée reste Sortie en partie tant qu’il reste du métal.